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Les gonades d'oursins sont consommées par les gourmets. Cependant, il est connu depuis l'Antiquité que l'ingestion d'oursins peut provoquer des nausées, des vomissements et des diarrhées. La plupart des espèces seraient vénéneuses au moment de la période de reproduction.

Les tests d'oursins et plus particulièrement ceux d'Echinus melo (voir ci-contre), servent à fabriquer des chapeaux de lampe.
Les radioles bicolores (souvent marron et blanc) s'utilisent pour confectionner des colliers vendus sur les plages.
Les piquants primaires de certains oursins tels que les Diadematidae sont très grands (30 centimètres de long), flexibles, minces, très pointus, très fragiles et de plus barbelés. Ce type de piquant entre très facilement et très profondément dans la peau. Du fait de sa fragilité, il casse et reste figé dans la plaie provoquant de très vives douleurs.
Les piquant secondaires plus petits peuvent être venimeux. Ils se trouvent dans les zones ambulacraires et sont difficiles à distinguer parmi les podia. Les Echinothuridae tel que Asthenosoma varium, ont leurs piquants secondaires venimeux. Les personnes qui ont touché ces oursins rapportent qu'il est impossible d'éviter la pénétration, dans les doigts, des nombreux petits piquants. Ces derniers provoquent une vive douleur.
L'envenimement se fait également par les pédicellaires. Certains oursins tropicaux tel que Toxopneustes pileolus possèdent des pédicellaires dont le venin provoque chez l'homme des douleurs intenses, des tumescences, des rougeurs locales, des nausées voire des syncopes. Certains cas se compliquent de difficultés respiratoires, d'une atonie des muscles des lèvres, de la langue, du larynx et des paupières.