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Les astéries sont en général soit mâles, soit femelles et pour la majorité des cas, les sexes ne se distinguent pas extérieurement. Il n'y a pas d'accouplement à l'exception d'une astérie Archaster typicus chez qui a été signalé un phénomène de pseudo-accouplement. En période de reproduction, le mâle recouvre la femelle, les bras étant placés en alternance. Cette disposition augmente les chances de fécondation des oeufs.
Les astéries antarctiques sont fréquemment incubatrices. Le nombre d'oeufs et de juvéniles incubés varie entre une douzaine et plus de cent. Suivant les astéries, l'incubation se fait en différents endroits tels que : entre les papilles, dans cinq poches interradiales, sous le disque, dans des saccules stomacaux, sous la membrane supradorsale.
Les astéries présentent également un mode de reproduction asexuée qui se fait par scission de l'organisme suivie de la régénération de la partie manquante. Ce phénomène de reproduction asexuée se fait par schizogonie. La schizogonie discale correspond à la scission du disque en deux.
copyright : P.Laboute Ci-contre : Exemple de schizogonie discale. La moitié du spécimen régénère la partie amputée. Cliquer sur la photographie pour l'agrandir.
Il existe une famille d'astérie qui présente une schizogonie particulière où tous les bras sont amputés. Chaque bras peut régénérer un spécimen entier. Les individus passent par un stade caractéristique dit 'en comète' où l'astérie est formée d'un bras bien développé. Ce bras possède à son extrémité un disque très réduit pourvu de quatre moignons de bras.
copyright : P.Laboute Ci-contre : Exemple de stade comète
Pour plus d'information : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/oursinMDC